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On se retrouve au hasard d'une crémaillère pendue,
Ça fait bizarre de te revoir depuis le temps qu'on s'est perdu.
C'est bon de se noyer au soir dans un parfum qu'on a connu,
C'est prendre un bain de jouvence, une rue à contre-sens.
Je m'aperçois et c'est cruel, que tu es toujours aussi belle.
Je m'aperçois, j'en suis flatté, que tu n'es pas accompagnée.
On se fait la bise et ça fait drôle, c'est à peine si l'on se frôle.
Quand nos amours sont au cimetière, ils ne reste qu'à lever nos verres...
A nos anciennes maîtresses, qui nous blessent, qui nous blessent
Et qu'on ne quitte jamais qu'à moitié.
A ces anciennes diablesses, qui nous laissent, qui nous laissent
Le coeur un peu comme un cendrier.
Une heure passe, il faut s'avouer qu'on s'y reffrotterait bien un peu
À tout ça qu'on a possédé, juste pour se prouver qu'on le peut.
Sans l'air d'y penser, on y pense, on réchauffe le bain de jouvence,
On se repique au petit jeu, on se rebrûle à petit feu...
A nos anciennes maîtresses etc...
Souvent on se quitte bredouille, dans le goût de l'inachevé.
Parfois on replonge aux chatouilles, ça compte pas, on est bourré.
Quoi qu'il arrive au réveil, un je ne sais quoi est froissé.
On a vieilli dans son sommeil, les bains de jouvence sont souvent glacés.
A nos anciennes maîtresses...
Car chez nos anciennes maîtresses, ce qui nous blesse et nous désarme,
La vraie raison de tant de tristesse, la vraie raison, je le confesse,
C'est moins d'avoir perdu leurs charmes que d'avoir perdu la jeunesse.
Ça fait bizarre de te revoir depuis le temps qu'on s'est perdu.
C'est bon de se noyer au soir dans un parfum qu'on a connu,
C'est prendre un bain de jouvence, une rue à contre-sens.
Je m'aperçois et c'est cruel, que tu es toujours aussi belle.
Je m'aperçois, j'en suis flatté, que tu n'es pas accompagnée.
On se fait la bise et ça fait drôle, c'est à peine si l'on se frôle.
Quand nos amours sont au cimetière, ils ne reste qu'à lever nos verres...
A nos anciennes maîtresses, qui nous blessent, qui nous blessent
Et qu'on ne quitte jamais qu'à moitié.
A ces anciennes diablesses, qui nous laissent, qui nous laissent
Le coeur un peu comme un cendrier.
Une heure passe, il faut s'avouer qu'on s'y reffrotterait bien un peu
À tout ça qu'on a possédé, juste pour se prouver qu'on le peut.
Sans l'air d'y penser, on y pense, on réchauffe le bain de jouvence,
On se repique au petit jeu, on se rebrûle à petit feu...
A nos anciennes maîtresses etc...
Souvent on se quitte bredouille, dans le goût de l'inachevé.
Parfois on replonge aux chatouilles, ça compte pas, on est bourré.
Quoi qu'il arrive au réveil, un je ne sais quoi est froissé.
On a vieilli dans son sommeil, les bains de jouvence sont souvent glacés.
A nos anciennes maîtresses...
Car chez nos anciennes maîtresses, ce qui nous blesse et nous désarme,
La vraie raison de tant de tristesse, la vraie raison, je le confesse,
C'est moins d'avoir perdu leurs charmes que d'avoir perdu la jeunesse.
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